Un aperçu de notre démarche.
Kahe Nautic conçoit, brevète et produit le premier moteur électrique nautique modulaire au monde. Fondée en 2018 à Lacanau par Nicolas Quendez et Christian Ollier, deux anciens de Décathlon, l'entreprise a fait un pari simple : remplacer le moteur thermique 2-temps des annexes, des kayaks, des paddles et des petits bateaux par une solution électrique légère, silencieuse, et conçue pour plusieurs usages en quelques secondes. Le Kahe POD 600 — 4,5 kg, jusqu'à 600 kg propulsés, trois fonctions natives — est aujourd'hui distribué dans toute l'Europe, avec plus de 12 000 unités vendues et des partenariats déjà signés avec Zodiac, Décathlon Itiwit, Tahe Outdoors et Rotomod. R&D, brevets et assemblage sont entièrement maîtrisés à Lacanau, sans dépendance technologique étrangère.
Là où les concurrents historiques vendent un moteur par usage — un pour l'annexe, un pour le kayak, un pour la plongée — Kahe a fait le pari inverse : un seul appareil de 4,5 kg, qui couvre trois usages en quelques secondes. La modularité n'est pas un détail marketing, c'est la philosophie produit. Elle réduit de 66 % les coûts de production et de transport, elle change la relation du plaisancier à son matériel, et elle ouvre des marchés que personne ne savait adresser jusque-là. C'est aussi une signature française : R&D, brevets et assemblage maîtrisés à Lacanau.
Kahe défend l'idée que le nautisme de loisir peut être décarboné aujourd'hui — pas demain — sans rien lâcher sur le plaisir, la puissance, ou l'accessibilité. Le moteur thermique 2-temps, qui équipe encore 80 % des bateaux de plaisance français, est un héritage qu'on peut remplacer maintenant. L'équipe défend aussi une frugalité industrielle assumée : plutôt que multiplier les gammes, concevoir un produit ultra-modulaire qui sert plusieurs publics. Et l'engagement environnemental est concret — présence à la Conférence des Nations Unies sur les Océans 2025, partenariats avec des centres de plongée et des bases nautiques en zones protégées — pas posture.
Plaisanciers urbains et littoraux, 30-65 ans, CSP+, propriétaires de petits bateaux (semi-rigides, voiliers avec annexe, barques de pêche). À ça s'ajoutent kayakistes randonneurs, paddlers, plongeurs en apnée et chasseurs sous-marins. Et toute une frange pro : loueurs nautiques, guides d'expédition, pêcheurs côtiers. Géographiquement : la façade atlantique et la Méditerranée d'abord, les lacs intérieurs ensuite, et un marché export en accélération.
Le moteur thermique, c'est le casse-tête permanent — odeur d'essence dans la cale, démarreur capricieux, vidanges, bruit qui gâche la sortie en mer, peur de la panne loin du port. Les alternatives électriques existantes sont chères, lourdes, conçues pour des initiés, et limitées à un seul usage. Pour le kayakiste ou le paddler, remonter le courant face au vent reste un effort physique pénible que rien ne résout vraiment. Et pour l'annexe, le moteur trop lourd qui finit sur le balcon, c'est devenu un cliché du milieu.
« Un moteur électrique nautique, ce n'est pas assez puissant. » « L'autonomie tient à peine une heure. » « C'est hors de prix par rapport au thermique. » « Pour une annexe, le 2-temps reste indétrônable. » « Un scooter sous-marin, c'est un gadget de touriste. » Beaucoup de plaisanciers raisonnent encore avec les chiffres de 2010 — alors qu'en 2026, la majorité de ces objections s'effondrent dans les trente premières secondes d'essai.
Les démos visuelles dans l'eau — silence absolu, vitesse réelle, transition en dix secondes entre les trois usages — captent l'attention immédiate. Les chiffres écologiques chocs (pollution comparée d'un 2-temps face à une voiture moderne) déclenchent du débat. Les témoignages de pros qui font des expéditions longues, les comparatifs frontaux avec les concurrents, les retours de plaisanciers convertis depuis le thermique : tout ce qui démonte une croyance figée avec une preuve concrète fonctionne.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du nautisme et de la mobilité marine électrique :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pédagogue avec du terrain. Nicolas Quendez (ou Christian Ollier, cofondateurs), face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un proche pourquoi un moteur 2-temps n'a plus aucun sens en 2026. Tutoiement quand on parle au grand public, vouvoiement pour les pros. Connecteurs naturels (« le truc c'est que », « concrètement », « moi quand je vois »), zéro jargon, et un parti pris assumé sans posture commerciale.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nicolas Quendez devant la caméra, mais le format se prête tout autant à Christian Ollier ou à un duo des deux cofondateurs. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens prennent leur voiture, et au feu rouge ils se disent que c'est dommage pour la planète. Sauf qu'au port, leur moteur de bateau pollue 37 fois plus. Et personne ne le leur a dit.
Le truc, c'est que ce chiffre, il existe. Il est mesuré. Un bateau de plaisance avec un moteur essence 2-temps, sur un litre brûlé, c'est jusqu'à 37 fois plus de particules et de monoxyde de carbone qu'une voiture Crit'Air 1 sur la même quantité. Un pneumatique avec un 150 chevaux, sur une heure, c'est l'équivalent en pollution de 30 voitures qui tournent au ralenti. Trente. Pour aller faire une balade. Et en France, on a 428 000 bateaux de plaisance. 80 % sont à moteur. Et l'âge moyen de la flotte, c'est 23 ans. Ça veut dire que la grande majorité, c'est de la vieille technologie qui crache encore plus que les chiffres officiels. Le délire, c'est qu'on a tous intégré que la voiture polluait. On parle de vignettes Crit'Air, de ZFE, de zones interdites en centre-ville. Personne ne dit la même chose pour les bateaux. Le moteur 2-temps marine, c'est un angle mort de la conversation publique. Et le plus dingue, c'est que la solution existe. Elle est déjà là, elle marche, elle est testée par 12 000 personnes en France. On parle d'un moteur électrique de 4 kilos et demi qui fait avancer une annexe Zodiac avec 4 personnes à bord. C'est pas un prototype, c'est du concret. La vraie question, c'est pas si on doit passer à l'électrique en mer. C'est combien de temps on va encore faire semblant que les chiffres n'existent pas.
Y a une erreur que font 80 % des plaisanciers quand ils achètent leur moteur d'annexe. Et c'est exactement celle que les vendeurs adorent qu'ils fassent.
L'erreur, c'est de confondre deux choses qui n'ont rien à voir. Aller à terre depuis son mouillage, et naviguer vraiment avec son annexe. Pour aller à terre, c'est 200 mètres, 3 fois par jour, c'est tout. Tu n'as pas besoin de puissance. Tu as besoin d'un moteur léger, fiable, qui démarre du premier coup. Pour naviguer vraiment, c'est-à-dire faire 10 kilomètres pour aller voir une plage, là oui tu veux de la puissance. Mais ça, en réalité, c'est 5 % des plaisanciers qui le font. Et qu'est-ce qui se passe ? 95 % des gens achètent le moteur prévu pour les 5 % de cas. Parce qu'au moment de l'achat, on imagine la sortie de l'année, pas la sortie du quotidien. Concrètement, le mec a un petit 2,5 chevaux qui fatigue. Il va au magasin, il prend un 6 chevaux. Le mec se dit : « plus de couple, on ne sait jamais ». Deux semaines après, le moteur reste sur le balcon. Parce qu'il pèse 25 kilos, et que pour le porter du garage au ponton tout seul, c'est non. C'est pas une anecdote, c'est un plaisancier sur trois. Et ces moteurs-là, ils ne sont pas usés. Ils ne sont juste plus utilisés. La vraie question quand tu achètes un moteur d'annexe, c'est pas « combien de chevaux il fait ». C'est « est-ce que je peux le porter d'une main jusqu'à mon bateau ». Si la réponse est non, tu vas finir comme les autres. Et là-dessus, il y a une règle de l'art que les vendeurs ne te donnent jamais. Tu prends la puissance maximale autorisée sur ta coque, tu enlèves 10 %. T'as ta puissance optimale. Le reste, c'est du marketing.
Les gens disent : « l'électrique nautique, c'est mignon mais c'est pas assez puissant ». Le truc, c'est que cette phrase a 10 ans de retard. Et ceux qui la répètent ne sont jamais montés à bord.
La phrase, on l'entend partout. Sur les pontons, dans les salons, dans les commentaires Facebook des groupes de plaisanciers. Et c'est de bonne foi. Les gens ont en tête les premiers moteurs électriques nautiques de 2010, 2012. À l'époque, oui, c'était mignon. Une heure d'autonomie, deux nœuds à fond, pour aller pêcher 50 mètres plus loin. Sauf qu'on est en 2026. Et entre temps, il s'est passé ce qui s'est passé sur la voiture électrique. La densité des batteries a doublé. Les moteurs ont gagné en rendement. Les contrôleurs sont devenus intelligents. Aujourd'hui, un moteur électrique nautique de 25 kilowatts, ça délivre les mêmes performances réelles qu'un thermique de 50 chevaux. C'est pas une opinion, c'est une mesure. Au banc, sur l'eau, en accélération, en couple, en vitesse de pointe : c'est équivalent. Et l'autonomie, sur les bons produits, on parle de 8 à 10 heures en croisière éco. Pour un usage de plaisance, qui sort 3 ou 4 heures un dimanche, on est largement au-delà du besoin réel. Le truc qui me fait sourire, c'est que la phrase « c'est pas assez puissant », elle s'effondre dans les 30 premières secondes d'essai. Tous les sceptiques qui montent à bord, à l'arrivée, ils ne disent plus la même chose. Le silence les surprend, l'accélération les surprend, et la modularité ils ne s'y attendaient pas. Le vrai problème, c'est qu'on continue de comparer un moteur électrique de 2026 à un moteur thermique des années 80, en se disant que les chiffres sont les mêmes. Ils ne le sont pas. La transition est déjà faite. C'est juste qu'on n'a pas encore mis à jour la conversation.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le nautisme de loisir, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le moteur thermique pollue 37 fois plus qu'une voiture sans que personne n'en parle, où les transitions arrivent vague par vague sans préavis clair, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.